Le manifeste de mes inepties neuronillogique, chapitre 1

chapitre 1 « le jeu des chaises musicales »

Le manifeste de mes inepties neuronillogique

(essai bête et méchant sur mon incondition)

Introduction :

Dans ma tête, là-haut tout là-haut, j’ai des M & M’S.

Si on secoue le bocal très fort on entend la joyeuse musique des bonbons qui s’entrechoquent. Des pastilles de couleur qui cherchent leur place. Parce que la veille ne les as pas épargnées, parce que la nuit ne les as pas reposées, parce que le lendemain matin ils cherchent à retrouver leur but ultime. L’oisiveté n’est pas pour eux… et du coup pour moi non plus !

Ce sont des neuronillogiques. Aussi prompts que moi à déverser leur fiel singulier d’inepties quotidiennes. Une journée en chassant une autre, le phénomène reste encore inexpliqué par la science à ce jour. Je vais néanmoins tenter d’en proposer un éventail de théories brossées…

 

1)    Le jeu des chaises musicales

Comme je l’énonçais dans ma présentation, mes animaux de compagnie fourmillent hardiment le matin au fond de ma caboche. Ils se bousculent, s’entrechoquent et se secouent allègrement… du moins c’était mon impression. Il n’en est rien.

Ils s’adonnent tout bêtement à un jeu très répandu dans les colonies infantiles, très populaire dans les assemblées puériles et autres regroupements juvéniles : les chaises musicales.

Le principe en est simple. Sur une musique décontractante on tourne, on tourne et on tourne autour d’un groupe d’idées, dont on a au préalable pris la peine d’enlever la meilleure à chaque fois. De sorte qu’au moment où la musique s’arrête, chaque connecteur se rue sur une idée. Bien entendu, comme il y a une idée de moins que le nombre de connecteurs, il y en a un qui crie « bredouille ! », et les autres « bordés de nouilles ! ». Et ainsi de suite jusqu’à épuisement total du nombre de connecteurs. Mais… y’en a plus à la fin, me direz-vous ? Pas tout à fait. Il se trouve que chaque connecteur dépourvu d’idée est automatiquement redirigé vers une autre case de mon cerveau, pour se délecter d’une nouvelle partie d’un niveau inférieur. J’entends par là qu’une chance supplémentaire est ainsi donnée à chacun de mes pois sauteurs, la chance de se trouver une idée à lui, même moins bonne.

Une matinée vue sous l’angle du divertissement de mes neuronillogiques peut être longue… et épuisante. Qu’à cela ne tienne, j’ai trouvé des jeux adaptés et des parades aux secousses, je joue au DaDa lit plane ou au DaDa fou le gant, pour passer le temps.

Mais l’aventure sinueuse, secrète et invisible de mes carambars de l’esprit, ne déplie pas une enveloppe fournie en blague à 2€ tout le temps. Et l’histoire ne s’arrêtant pas aussi simplement aux cavalcades matinales de mes neuronillogiques, passant d’une case à l’autre à jouer à la chasse aux idées, au final, il me faut les rassembler. Ce qui m’amène à la théorie suivante, le jeu du chat et de la souris.

(à suivre donc…)

©Necromongers

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