Le manifeste de mes inepties neuronillogiques: chapitre 2

chapitre 2 « le jeu du chat et de la souris »

Le manifeste de mes inepties neuronillogique

(essai bête et méchant sur mon incondition)

Là aussi le principe est simple. Mes habitants céphalées s’étant tous fait la malle d’une case à d’autres, des difficultés d’ordre tellurique m’assaillent soudainement la cavité.  C’est quand même un monde de passer son temps à chercher et récupérer ses connecteurs qui courent après leurs idées, pour seulement les réunir en un gros paquet. C’est pourtant le principe du chat et de la souris…

Certains diraient que ce jeu est une variante anarchiste de 1, 2, 3 Bordé de nouille ! Que nenni. Ici le chat court, et les souris ne dansent pas, mais courent aussi. La théorie veut donc que je m’y arrache les cheveux, dans un dilemme qui frôle la surenchère chaotique : faut-il toujours courir ou bien attendre à l’affût ? Je sais, c’est de l’assise tendance neuronillogique que je demande là, car il faut bien le dire, mes pois sont un tantinet stupides le matin. C’est tiré par les cheveux, je sais aussi, mais en même temps c’est justement parce que mes cheveux ont pris cher la veille que je raconte des inepties, en attendant le retour de mes neurones…

Reprenons, je pourrais aisément attendre tapis derrière une idée qu’ils viennent en courant les culbuter. Non, ce serait trop facile. Et puis, je ne sais pas si vous avez déjà tenté de séparer le pois d’une idée, imbriqués l’un dans l’autre pour essayer de fusionner, c’est comme manger des lasagnes sans cheval, ça ne doit plus avoir beaucoup goût !

Quoi qu’il en soit, même si la course à l’échalote se pratique le jour des vaches maigres, ce n’est pas parce qu’on mange de la merde chez Ikéa qu’on va se priver tout le temps de raviolis. Vous dites ? Inepties ? Aucun rapport ? Oui, sans doute… c’est que là je cours après mes souris, mes animaux de compagnie qui gambadent à travers les champs lexicaux de mes idées moyennes du matin.

Ça me rappelle un truc de Revan auquel j’ai participé avec joie « quand le [chat] n’est pas là »… les neurones s’invitent à des soirées mousse, et ce n’est pas Mickey qui me contredira !

C’est donc dans cette ambiance chaotique de mes pois sauteurs, défricheurs de l’inconscient décervelé, que ma transition d’avec le chapitre suivant se fait d’elle-même. Le poids de mes pois dispersés tend à me désorienter totalement tant les dés sont pipés dès le matin… c’est là que naît la théorie du chaos.

©Necromongers

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