Le manifeste de mes inepties neuronillogique: chapitre 3

chapitre 3 « La théorie du chaos »

Le manifeste de mes inepties neuronillogique

(essai bête et méchant sur mon incondition)

Il n’est donc inconnu de personne que notre monde, notre galaxie est issue d’une explosion d’atomes et de molécules, créant un système complexe à partir d’éléments simples mais tellement difficiles à rassembler. Le phénomène de sensibilités aux conditions initiales est bouleversé par une forte récurrence… à l’avènement secret de l’ébullition contrariée du très grand nombre des degrés de liberté  internes de mon système à l’échelle microscopique. Ok, bon, je vois que vous ne suivez plus dès que je deviens plus sérieux. Je vais changer de tactique, après tout, nous sommes d’accord, ce n’est pas le ton avec lequel j’ai commencé ce manifeste.

Manifestement (si si), il se rejoue dans ma tête chaque matin ce qu’il s’est joué dans la création de l’univers un jour, le Big Bang. Je n’ai pas la prétention de comparer mon cerveau à celui d’un créateur d’univers, parce qu’en fait ce serait plutôt la succursale psychotique d’un plat de spaghettis bolognaise langoureux aux énigmes chevalines… mais je ne crin pas les mauvaises comparaisons (ni les jeux de mots pourris vous l’aurez remarqué, c’est qu’il est tôt et que tout n’est pas en place dans ma boite crânienne… mais ça vous le savez vu que c’est un peu l’idée de départ). Les flaques insubmersibles des dérapages forcés de mes petits animaux du cerveau, sont comme des billes lâchées par inadvertance dans une pièce au sol très lisse… un danger à chaque pas ! Et bien la théorie du chaos c’est un peu ça pour ce qui est encore en vie dans mon antre crânienne de bon matin.

La théorie du chaos c’est aussi ma sonnette qui retentit à 10h15. Le temps de comprendre que je n’attends personne et de me questionner sur l’identité des intrus, je suis déjà à la porte que j’entrebâille. L’ironie vient du sort semble-t-il, deux témoins de Jehova me regardent en souriant. Nul doute qu’ils ne lisent pas sur mon visage l’absence totale d’une alimentation de secteur en charge. Et comble du malheur, de sorte que maintenant le sort vient de l’ironie, je connais une des deux personnes. Piégé, ne pouvant mettre à profit toute l’étendue de ma dévastatrice bêtise naturelle, je suis obligé d’écouter. On me parle d’amour à une heure où mon cerveau n’est pas entièrement reconstitué, c’est inhumain. Il n’y a pas l’ombre d’un doute, il me faut rassembler la masse atomique de mes molécules instables le plus vite possible. On me demande si je suis croyant. Diantre, je n’avais pas pensé à la question piège ! J’appelle un ami ? 50/50 ? Non… coincé je réponds au plus vite… « pas spécifiquement »… c’est bien joué, ça les désarçonne et puis il pleut ça joue en ma faveur. Bref, ils s’en vont et me laissent un document que je ne saurais vraiment approuver… comment être un bon père… j’aurais pu leur répondre ce qu’il m’est immédiatement venu en tête (en avoir une bonne paire !), mais au final je préfère les laisser partir, ne pas leur infliger mon humour matinal d’un degré plus bas encore que la température extérieure.

Après la guerre les effets se font ressentir. Le calme après la tempête dit-on ? « …Pas spécifiquement… », c’est sans compter les effets secondaires.

©Necromongers

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