Pas de soleil sans pruneaux (titre allégorique)

Il parait que le soleil se cache pour mourir

Depuis qu’il n’aperçoit plus les oiseaux,

J’ai crié plus fort que le désir

Pour emmener le rigolo qui nous dore le paletot.

Je me bats contre vents et marées

Pour seulement le faire sortir un peu,

Jusqu’à me promener nu pour le provoquer

Danser comme un ver pour allumer son pieu.

Le rayon lâche, timide comme un camion

De voir ainsi se pavaner un idiot incrédule,

Derrière un nuage, à se dorer la face sans effusion

Resta au point mort, piquant un fard en chiant des bulles.

Sans d’autre volonté que de le voir pointer son nez

Je continuai ma ronde, batifolant d’humeur joviale.

Curieux quand même, attiré par ma joie ino-pinée

Il sortit léger, d’un cramoisi, l’œil très trivial.

Je ne peux le cacher, ma trompe raidie l’illumina

Sans compter il se dévoila, poussant d’un geste ses comparses,

De blancs moutons tout refroidis, et d’un cuisant tous les souffla

Emplissant de sa chaleur, le ciel bercé de ses notes éparses.

Conclusion:

Si le soleil se cache pour mourir

Il faut danser à poil et se raidir,

Se faire dorer comme un pruneau

Piquer son far au soleil chaud…

©Necroc’estchaud

BXg-r9dCIAALpUb

 

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