La sonate érectile

A dormir impétueux

De mes langues soumises,

J’ai traduit l’élogieux

D’une fourche d’exquises.

 

Il faut suivre le rayon

Qui sidère nos espaces,

Et comme le dernier son

Ouvrir en grand nos traces.

 

Enfourcher nos élans

Emboîter nos aimants,

A califourchon près

Embuscades escarpées.

 

Sonate parcimonieuse

Musique en son de corps,

Exploiter les femmes pieuses

Pour crier en dehors.

 

Finir en érection

Élu au bon suffrage,

Nulle autre trahison

Qu’une forme de délestage.

 

Éjecter sa semence

Hurler sa délivrance,

Prier pour réunir

Crier pour réussir.

 

©Necromongers

 

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