La Douce Providence Des Alternatives (1): « La fin justifie la couleur de nos humeurs »

(NB: Ceci est un travail de recherche sur les alternatives possibles d’un ensemble d’idées et de phrases remuées dans tous les sens.)

////

« La fin justifie la couleur de nos humeurs »

////

Il y a dans l’air comme une amplitude débonnaire

Vacante, illusoire, solitaire et béate.

Une ondée larmoyante qui investit mon cœur en hâte,

Une criée tonitruante qui s’empare de mon calvaire.

Sa flèche perforante se noie dans ma rancœur,

Transperce mon corps de part et d’autre.

Au bout de sa pointe elle a accrochée la liqueur,

Semence aux vertus liquéfiantes, en autre…

…qui va finir sa course sur un arbre.

Les secondes sont de trop pour qu’il ne se pétrifie,

Commence à couler comme un tableau de Dali.

Impressionné par l’indescriptible couperet du sabre…

…cette arme qu’il ne s’attendait pas à recevoir,

Cette larme qu’il ne s’apprêtait pas à affronter,

Vient fendre ce qui lui restait d’humanité,

Occire l’immense dureté de sa longue histoire.

_________

Fins alter-néga/posi-natives :

…j’ouvre les yeux !

Je sens bien une piqûre naissante,

Qui me heurte et sonne le replis, mais d’un feu

Elle envahit le creux de mon antre,

Se disperse volontairement dans son enveloppe charnelle,

S’agrippe telle une araignée sur une proie,

Ficelant mon intérieur avec ses griffes virtuelles,

Estompant peu à peu, l’obéissance de mes choix.

Je n’ai plus de saveur, plus de goût dans la bouche

 Je perd pied dans la peur, m’effrite comme une vieille souche.

La blessure est profonde, évolue à sa guise

Elle libère de sa sonde, une angoisse très précise.

A chaque malheur son emprise

A chaque labeur sa méprise,

A chaque souffrance son lot de douleur,

Chacun déguise en soi ses éternelles frayeurs.

_________

…j’ouvre les yeux !

Je sens bien une piqûre naissante,

Qui me heurte et sonne le replis, mais d’un feu

Mon corps bloque l’entrée de cette douleur qui m’éventre.

Concentrer l’énergie rayonnante qui attend,

En silence, d’être libéré de l’enveloppe qui la maintient.

Laisser s’échapper cette force qui lentement se répand,

Comme une arme cachée qui crie son festin.

Mon corps bondis de l’intérieur, assoiffé

 Étanchant la sécheresse de sa captivité,

Buvant frénétiquement la liqueur des maux répandus

Comme un mangeur de temps aux allures absolues.

A chaque malheur son emprise

A chaque douleur, une médication émise,

A chaque souffrance son système défensif,

Chacun applique en soi un remède impulsif.

B_-ZfQ3WcAANyna

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s