The Necromongers Twitter: Les vents confluents produisent des inondations de l’esprit buccal…

 

NB: Rappel des faits. Ceci est une série d’exercice de twitts postés dans l’heure pour faire une petit histoire… pas piquée des vers si possible. Les pointillés séparent les 140 caractères entre les twitts… parce que là-bas, c’est comme ça! (des fautes sont possibles, c’est du twitt de basse résolution fait dans un direct live plein d’émotions… une trace de moi dans toute mon imperfection).

 

Ses pieds tremblaient à chacune de ses nausées, le vent lui arrachait les idées et sa gueule s’effritait en lambeaux, mais il courait…

 

Persuadé que l’image qu’il rendait au monde s’étalait mieux en rythme que dans une saccade mitigée, il fendait le souffle de son haleine…

 

Ses pas s’échappaient plus vite que sa rapidité d’esprit, les cailloux décrochaient les armes aux chocs plantés à la poussière du chemin…

 

Le paysage se faufilait dans une névralgie liberticide, éparpillé par la vitesse imprimée par son enveloppe en mouvement, un cartel de vie…

 

L’écume haletante lui sortait par la bouche comme un rot sans couleur, faisant s’échapper par milliers des robots morcelés de rougeurs…

 

Et pour qui criait-il sa douleur? Pour lui-même ou sa rancœur? La vie entière lui passa l’envie de la revoir en l’état, une chape d’émois…

 

Le vent se fit plus fort, l’instant plus véridique, épicentre en alerte, jugement d’étincelles, le fossé rasait déjà ses semelles glissantes…

 

Dans un élan sans tragédie, ignorant son allure, d’un plein fouet naïf et sans méthode, l’arbre encaissa une contrariété inévitable…

 

Les vomissures purent s’étouffer d’un ravalement de façade de retour à l’envoyeur forcé, une crème autodidacte préméditée par le ridicule…

 

L’embrassade était digne d’un roman photo amateur de zone classée « indépendance présumée », un artifice de journalisme de fait divers…

 

La route crevait la circulation en sécurisant sa voie, à travers une campagne de verdure l’acclamant, les klaxons d’une autre dimension…

 

Mais le sol ne s’était jamais trouvé aussi proche de son plat d’homme, comme un bruit rauque et sourd qui enfourche la solitude innée…

 

L’ironie de chercher à courir si fort en crevant de vivre, produit les morts subites qu’on voudrait voir s’échapper ivres…

 

© The Necromongers Twitter sans fil de l’esprit…

 

Épisiotomie garantie sans phrases de substitutions auparavant parue dans le blog de Céline Galaska « Sale Temps Pour Les Ours », juste en bas…

http://sale-temps-pour-les-ours.com/2015/07/02/les-vents-confluents-produisent-des-inondations-de-lesprit-buccal/

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