ODEURS INTÉRIEURES (1): Le frissonnement d’un sentiment

Amère conviction

L’effluve d’une prière,

Fait naître à foison

L’oracle qui libère.

Prétendu mangeur d’espoir

Limité dans la puissance d’un regard,

La vallée s’illumine, la clairière s’abandonne

Le temps qui culmine ouvre des cieux qui résonnent.

Vibrations du corps

Songeuses et naissantes,

Don des flux du dehors

Sérénade à la force apaisante.

Libéré, par les innombrables moments valsant

Une odeur, soulageante, s’immisce

Un rêve prend la forme d’un calmant

Posant les armes qui préfigurent les vices.

©Necromongers

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