ODEURS INTERIEURES (2): La salve égoïste de l’écriture narcissique.

J’entends le pas qui s’amorce lentement

J’entends le son qui s’émousse lentement,

J’entends, au fond de moi, les sentiments

J’écoute, au fond de moi, le son des boniments.

J’exulte, en cadence, à chaque ressentit

J’expulse, sans attendre, à chaque son qui vrombit,

Je consulte sans assentiment les traces de leur saillit,

Qui voudrait trier les restes, les vestiges d’une passion en survie.

J’éclaire d’un jugement pressentit l’allonge d’un temps infini,

L’éclair prononcé d’un élan submergé, bouillonnant

Pour noircir sur papier les sons, les images, d’un jet qui jaillit

Pour faire vivre et danser les cartes d’un jeu poignant.

Irréels phénomènes naissants, calqués sur manuscrit

Passé décomposé resurgissant d’un néant sans vie,

Attablée nourrissante gorgée d’une étale sans oubli

Furtive satiété comblée d’une intense harmonie.

Sous l’influence de qui, sous l’influence de quoi ?

Qui saurait aujourd’hui donner l’importance qui en fait foi !

L’importance est, je crois, d’envahir, d’inonder ce besoin,

Celui qui définit en tout, ce qui est important pour soi.

©Necromongers

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