Nos âmes sœurs sont toutes nos frères!

Ô Dieux seuls, de votre pitance je suis repu,
Ô moi seul, de mon allégeance corrompue,
Des fourmis dans les doigts j’ai le mal,
Par accoutumance, du flot des mots en général.

A la vie, à la mort, par allégeance,
Ebahi même alors, par l’état de mes ingérences,
Je construis une épopée, une histoire dans d’autres,
Je poursuis un éclopé, une victoire sans autre.

Fourmillement d’indécisions, pour aller dans tous les sens,
Un murmure d’évasion, pour combler l’inexistence,
Chapoté d’effervescence, d’un miroir de floraison,
Egrainé d’opulence, dans un semi de déraison.

Les ombres de pailles sommeillent en nous,
Comme une délivrance pécheresse.
Un pieu démon se réveille partout,
Pour faire de l’homme sa science richesse.

Le corps des âmes est un baiser de fou
L’éloge infâme du dernier ventre mou,
Régale en cœur la vérité de nos idées
Nos pensées sœurs, nos jumelles d’existentialités.

©Necromongers

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