Poème exagéré (1)

Ensemble et pourtant seul, comme un ivre,

Avec des autres au milieu de soi-même.

Plus près que les instants furtifs, vers une direction,

Non loin d’ailleurs, des années lumière en attente.

 

Des fourmillements d’exclamations, qui gigotent amer,

Pour une armée d’effondrés, en pleine guerre de guichet.

Des estocades effrontées, sur un parterre façonné,

On en parle encore en cachette, de ces histoires secrètes.

 

Mais tout secoue tout ! Il n’y a plus grand-chose à la fin,

Les doigts comptent les moments, il ne peut en rester qu’un.

On s’épuise à mettre du sens, là où le vent oublie de passer,

Alors que les oiseaux font des cercles, sans qu’on leur dise où aller.

 

©Necromongers

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