Une furieuse envie de tout et son contraire.

Ce qu’il me manque c’est ce que tu n’as pas.

Je te vois, tu me vois, nous nous oublions.

A travers nos yeux nos soupirs se fondent.

La misère du monde est un plat réchauffé.

Nos émotions sont des visages transpirants.

Les questions ne répondent qu’à des banalités.

Le temps n’a d’importance qu’en patientant.

Les fleurs émettent un parfum hypnotique.

Quand le vide ne tient plus rien il ouvre au néant.

Si le mal pense en montrant du doigt on vit moins.

De pauvres douleurs nous rappellent qui nous sommes.

J’entends mieux que tu ne crois écouter.

C’est entendu, nous parlerons de nos désaccords.

Force est de suivre l’aliment qui nous nourrit.

Quand bien même je doute d’y croire encore.

Il y aurait des choses à dire sur nos silences.

Ma vue n’a jamais baissé, le monde s’est éteint.

J’ai cru bon de raconter ma vie avant d’avoir vécu.

Et pourtant, le froid continue de brûler nos calories.

Je ne mens jamais avant d’avoir eu connaissance de la vérité.

Le vide ne remplit rien qui soit déjà pris.

On séjourne quelque part pour des idées quelconques.

Et quand on se réveille on a endormi le repos.

Plus va la cruche « Allô ! » qu’à la fin elle se casse.

Des messages de 140 caractères qui racontent des vies.

On parle, on rie, on crie, personne n’écoute les fantômes.

Jusqu’au bout du labyrinthe au plus près du hasard.

Trouver un contact sérieux pour une loufoquerie qui dit vraie.

Suivre un indice évident avec un sourire édenté pour la chance.

Se demander parfois si réfléchir est nécessaire.

La preuve est là partout que l’amour propre est sale.

Le hasard fait si bien les choses qu’il a sûrement tout prévu.

Encore des phrases qui ne changent rien mais bouleversent tout.

La lune ne s’est jamais cachée, elle joue à 123 soleil.

On aura définitivement réussit à faire douter la vérité.

Je m’incline une fois de plus sur les lendemains d’hier.

Il faudra nous reposer avant de ne plus jamais rien faire.

Si jamais j’osais je vous demanderais d’y réfléchir avant d’éviter de penser.

©Necromongers

Kilian Martin_n

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