Poème exagéré (3)

Un de ces jours il n’y aurait rien en retour,

Quelques vieilles feuilles de chou à lire à cru.

Le sens des aiguilles d’une montre aurait l’air d’un artichaut fondu,

Une barrique de lait caillé, au fond d’un lac salé.

 

Peu importe les mirages qui planent, ils ne volent pas nos rêves,

Les oasis ont les espoirs qu’elles sèment, désensabler l’eau.

L’odeur du vent reste une théorie qui a du nez,

Seul les embruns savent encore mettre le paquet !

 

On nous vole tout ! On nous dit rien ! On attend du retour !

C’est comme les droits élémentaires, mais avec une sauce au fenouil un peu amère.

Priez pour nous pauvres prêcheurs, sans lendemains qui chantent,

Les tartines beurrées n’aiment pas la confiture qui se retourne.

 

©Necromongers

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