L’interview tant attendue de Dominique Burz par Necro Mongers.

[Pendant le temps de mon blocage Facebook, j’ai eu le temps de tergiverser pour la cause perdue. Ceci est une psychose maîtrisée entre adultes schizophrènes consentants…]

 

Necro Mongers : Bonjour Dominique, comment ça farte ?

Dominique Burz : Euh, écoute Nécro, tu es gentil mais chuis pas un teubé, change de dialogue please.

NM : Bon ok, c’était pour rire, mettre l’ambiance tout ça, ça te fait chier la déconne ?

DB : Non pas du tout, mais j’ai des références pour l’humour qui frisent la correctionnelle. Alors ton Brice à 2 balles pour bobo qui sent des bras comme les neurones, je ne suis pas fan.

NM : Admettons. Donc, t’es arrivé comme une fleur sur le net, t’as choppé du people à gavasse en moins de temps qu’il n’en faut. T’es bordé de nouilles ou quoi ?

DB : Putain tu le fais exprès ou t’es plus con que la moyenne ? Je suis ton alter arriviste d’ego, ça te cause ou t’es bon qu’à te faire bloquer ?

NM : Je ne suis pas sur de comprendre, tu veux la faire cette interview ou pas ?

DB : Oui mais c’est toi qu’es nul en question, fait semblant je te suivrai.

NM : Hum. Bon, je continu, en imaginant qu’une réponse puisse parcourir un chemin suffisant pour atteindre une cible. T’es qui, t’es quoi, tu viens d’où ?

DB : Je ne suis rien d’important, comme la majorité. Un pseudo qui vit à travers le quelqu’un d’autre de quelqu’un d’autre. Je viens d’assez loin et d’assez près pour te remettre à ta place sans bouger le cul de ma chaise.

NM : T’es direct, j’aime ça. C’est une habitude ou tu l’as travaillé ?

DB : Ni l’un ni l’autre, on ne contredit pas le naturel si on veut être au plus près du vrai. J’ai des facilités en tant qu’arriviste, on ne me connaît qu’à moitié, voir presque un peu moins, alors je mets les bouchées doubles pour faire genre sincère qui s’en bat les couilles, mais j’ai souvent froid aux burnes.

NM : Je vois, tu te la joues blasé quoi.

DB : Ah non, c’est pas ça. Tout ceux qui me connaissent un petit peu plus que presque moins savent que je vaux plus qu’un peu moins que presque rien, alors question considération, je m’en branle.

NM : Oui bon, alors on est deux. Et sinon, qu’est-ce que tu fous là ? Sur le net, c’est quoi tes aspirations ?

DB : Genre ?

NM : Bah genre… putain t’es lourd, genre tu cherches quoi ?

DB : La même chose que toi. La même chose que tout le monde. La même chose que la majorité des inscrits : l’existence universelle.

NM : C’est une réponse facile, tu ne parles pas de toi.

DB : Ça change quoi, tu peux me dire ? Si j’intéresse, si je fais rire, si je fais réfléchir, si je fais un pied de nez à ma propre simili existence, ce n’est pas déjà avancer ?

NM : Oui, sûrement. Mais c’est une interview de toi pour les autres, ils s’attendent à des infos plus précises.

DB : Des infos sur moi ne leur apprendront rien sur eux. En revanche, le rire, la désinvolture, la démesure, le désenchantement, la déconstruction de leurs habitudes de pensées, ou de leurs schémas de réflexions, ça oui. Ce qui est important ce n’est pas pourquoi on est là et ce qu’on y fait, mais comment on prend du plaisir à mieux se connaître quand on établie le lien entre des événements et des gens.

NM : Houlà, c’est un peu complexe, tu peux préciser ?

DB : Je pense que les lecteurs sont moins con que toi Nécro.

NM : Je fais quoi de cette attaque simpliste ?

DB : Tu l’écris, tu la roules et tu te la fourres d…

NM : Ok ok, c’est bon, on aura compris ici ta capacité notoire à être un petit con tout à fait traditionnel. Mais je m’interroge quand même sur un truc, ça va tenir longtemps ton profil ?

DB : Euh, comment dire, c’est à toi qui faut le demander patate ! Et toi ? Tu vas continuer encore longtemps avec ta page de merde vérolée par une Christine Boutin du dimanche ?

NM : Ouais, ok, j’ai compris, on va arrêter là alors ?

DB : C’est ce qu’il y a de mieux à faire. Concentre toi sur l’essentiel, le reste est invisible pour les yeux… non je déconne, reste tout pourri, on dirait moi un jour de bonne humeur. Lol.

NM : C’est noté. Bon bah merci de ton temps alors Dom, bonne bourre.

DB : Ouais, c’est ça, bonne bourre, et joyeuses fêtes hein ! A la revoyure mon gars !

 

 

Interview réalisée en milieu sauvage, à bord d’une baraque larguée dans la campagne, entre un idiot congénital et un imbécile de naissance, un soir juste avant l’arrivée du sauveur éternel… celui qui ramone les cheminées pour ta commande sur Amazone.

©Necromongers

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3 réflexions au sujet de « L’interview tant attendue de Dominique Burz par Necro Mongers. »

    1. Oui moi aussi, non je déconne c’est tout pourri… mais c’est Dominique qui m’a obligé à faire l’interview. Au final j’ai trouvé ça drôle même s’il est relativement culotté…

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