Un par un, par deux pour tout.

Parapet déconnecté, immense largesse évidée.

Le son de nos silences est une marge essentielle.

Les trottoirs sont des catapultes scénarisées.

La lumière de nos corps se noue comme une ficelle.

👽

On entend au loin l’archipel des objets trouvés.

La paume de tes mains s’englue dans son destin.

Tu regardes si les yeux sont fermes et angulés.

On se retourne, pour imaginer de nouveaux tremplins.

👽

N’être que deux en un, et un qui font deux.

👽

La course des sentiments oubliés, se floute.

Le vide n’est qu’un entier pour les incertains.

Tu formes un triangle parfait pour les voûtes.

Tu remplis la connaissance d’une aisance de gains.

👽

Pour la vie tu n’es rien, car ton tout dévie.

Pour le tout tu deviens, car ta vie sévit.

Pour ta vie tu es tout, car rien n’est écrit.

Pour l’envie c’est écrit, car ta vie la vit.

👽

N’être que un en deux, et deux qui font trois.

👽

Englué pour la postérité, sans jamais dévisser.

Pieds et poings liés, décalcifié aux normes.

Remuer dans la gélatine de l’effort, sans suer.

Refiler la gangrène de l’esprit, dans les formes.

👽

Encore un peu de ton venin pour la nuit.

Encore des écorces de fiel pour l’ennui.

Encore des chemins torturés pour la lie.

Encore quelques chimères pour un ciel de suie.

👽

N’être que plusieurs en un, et un à deux qui font tout… en un.

👽

©Necromongers

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