Archives du mot-clé Les alternatives

La Douce Providence Des Alternatives (6) « Point trop n’en faut… puisqu’en faux point trop n’en fait »

(NB: Ceci est un travail de recherche sur les alternatives possibles d’un ensemble d’idées et de phrases remuées dans tous les sens.)

 

point trop n’en faut…

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Corps et âme

Au fond d’un puits,

Œil pour œil

Tué par l’ennui.

/

On se grogne en chien de faïence

Autant en emporte les dents,

Comme un seul homme

Pleurant sous le soleil.

/

Catapulté par l’erreur

Le vent dans les plaines,

Qui s’offre se donne

Quand on meurt c’est pour la vie.

/

On imagine, on prie, on rêve

Souffler n’est pas remuer,

Celui qui bouge est responsable

L’ouragan dans un bocal.

///

… puisqu’en faux point trop n’en fait

///

L’ouragan dans un bocal

Corps et âme,

Celui qui bouge est responsable

Au fond du puits.

/

Souffler n’est pas remuer

Œil pour œil,

On imagine, on prie, on rêve

Tué par l’ennui.

/

Quand on meurt c’est pour la vie

On se grogne en chien de faïence,

Qui s’offre se donne

Autant en emporte les dents.

/

Le vent dans les plaines

Comme un seul homme,

Catapulté par l’erreur

Pleurant sous le soleil.

 

©Necromongers

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La Douce Providence Des Alternatives (5): « Les contrées d’âmes qu’il nous reste… est le zeste qui nous infeste. »

(NB: Ceci est un travail de recherche sur les alternatives possibles d’un ensemble d’idées et de phrases remuées dans tous les sens.)

« Les contrées d’âmes qu’il nous reste… »

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Les aléas perdus des songes cramoisis
Sont comme les idées molles qui s’échappent,
De par les sons frivoles qui ont englouties
La chape fissurée des nœuds du temps qui frappent.

/

Dans un monde saturé par les sensations perplexes,
Le développement sinueux des réflexions complexes,
L’échauffourée indemne des niveaux pratiques
Parsème le sens caché de nos fondements critiques.

/

Les courants sont contraires, respirent sans cesse l’instant mère.
Le creux incessant de l’imaginaire, flambe par manque d’air.
L’atmosphère, lourde de son silence, pèse sur les consciences.
La trame sacrée de nos performances, met à l’épreuve notre endurance.

/

Vérifions les morceaux d’âmes qu’il nous reste
Pour endiguer nos pensées éclatées,
Chaloupons la barque de nos images, d’un zeste,
Pour mélanger la contré de nos rêves oubliés.

///

« …est le zeste qui nous infeste »

///

Vérifions les morceaux d’âmes qu’il nous reste,
Les aléas perdus de nos songes cramoisis,
Pour endiguer nos pensées éclatées
Qui sont comme des idées molles qui s’échappent.
Chaloupons la barque de nos images, d’un zeste,
Par les sons frivoles qui nous ont engloutis
Et mélanger les contrées de nos rêves oubliés,
La chape fissurée des nœuds du temps qui frappent.

/

Dans un monde saturé par les sensations perplexes,
Les courants sont contraires, respirent sans cesse l’instant mère,
Le développement sinueux des réflexions complexes,
Le creux incessant de l’imaginaire, flambe par manque d’air,
L’échauffourée indemne des niveaux pratiques,
L’atmosphère, lourde de son silence, pèse sur les consciences,
Parsème le sens caché de nos fondements critiques,
La trame sacrée de nos performances, qui met à l’épreuve notre endurance.

©Necromongers

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La Douce Providence Des Alternatives (4): « La faille incertaine des trajectoires interstitielles »

(NB: Ceci est un travail de recherche sur les alternatives possibles d’un ensemble d’idées et de phrases remuées dans tous les sens.)

« La faille incertaine des trajectoires interstitielles »

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Nul n’est vraiment épargné par la vie.

Etre libre ne signifie pas grand-chose.

Si la folie s’empare de cette identité…

Nous sombrerions à jamais dans un anti-système.

/

L’enfance est tarit par cette loi,

Cette close sans foi qui élimine des trajectoires,

Ça et là, par recoupement d’événements,

De ci de là, par communication défectueuse.

/

Le non sens, la marginalité, la rébellion

Par essence, nourrissent un système logique.

La différence, la contradiction façonne la société,

Sans cela, elle n’aurait pas l’intérêt qu’on lui porte.

/

Plus grande est la foi dans la lutte opposante

Plus grande sera la réponse du géant sociétaire.

Le but ultime de la vie n’est pas dans l’instinct de survie [parait-il]

Même dans la pleine conscience de la mort [plait-il].

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En conséquence :

 ///

Nul n’est vraiment épargné par la vie

{L’enfance est tarit par cette loi}

/

Etre libre ne signifie pas grand-chose

{Cette close sans foi qui élimine des trajectoires}

/

Si la folie s’empare de cette identité

{Ça et là, par recoupement d’événements}

/

Nous sombrerions à jamais dans un anti-système

{De ci de là, par communication défectueuse}

/

Le non sens, la marginalité, la rébellion

{Plus grande est la foi dans la lutte opposante}

/

Par essence, nourrissent un système logique

{Plus grande sera la réponse du géant sociétaire}

/

La différence, la contradiction façonne la société

{Le but ultime de la vie n’est pas dans l’instinct de survie [parait-il]}

/

Sans cela, elle n’aurait pas l’intérêt qu’on lui porte

{Même dans la pleine conscience de la mort [plait-il]}

©Necromongers

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La Douce Providence Des Alternatives (3): « Le méli-mélo d’une nuit sans halo »

 

(NB: Ceci est un travail de recherche sur les alternatives possibles d’un ensemble d’idées et de phrases remuées dans tous les sens.)

 

« Le méli-mélo d’une nuit sans halo »

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La nuit somnole sombrement dans ses épais nuages.

Elle navigue au loin, les traits courbés d’une lune perçant à peine,

Dans le sillon ondulant des strates de matières gazeuses,

A travers le souffle pénétrant d’une immense solitude,

Saignant l’espace d’un froid glacial et stagnant,

Crevant le silence d’une atmosphère pesante et angoissante.

/

La nuit navigue dans le sillon du souffle stagnant des silences.

Sombrement, perçant les matières gazeuses, pénétrant le froid, glacial, angoissant.

La lune somnole en immense solitaire, saignant les courbes d’une atmosphère pesante.

Crevant l’espace, ses épais nuages peinent, ondulant dans l’immense strate éloignée.

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Et pendant que les nuages s’éloignent à travers ce mélimélo :

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La lune sourit de nouveau, ouvrant sa clarté au monde renaissant.

Eloignant la nuit d’un peu plus, écartant ses viscères,

Saisissant sa lumière, déchirant d’un éclair la vie cachée des mystères,

S’engouffrant toujours mieux dans ce vide à remplir, cette vie à illuminer.

/

La lumière déchire le monde, éloignant la nuit d’un éclair.

La lune écarte les mystères d’une vie sans vide,

Saisissant la clarté renaissante, illuminant toujours mieux son sourire.

Ouverte, cachée, prête à se remplir un peu plus, de sa lumière.

 

©Necromongers

 

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La Douce Providence Des Alternatives (2): « Le choix de l’instinct amène l’instinct du choix »

(NB: Ceci est un travail de recherche sur les alternatives possibles d’un ensemble d’idées et de phrases remuées dans tous les sens.)

« Le choix de l’instinct amène l’instinct du choix »

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Le choix de l’instinct

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Si la douce providence d’une alternative justifie nos moyens

Le choix de cette providence ne justifie pas nos douleurs.

Si la providence ne justifie pas nos choix douloureux

L’alternative de nos moyens justifie la providence de nos choix.

/

D’un pas assuré, nous nous devons d’émettre des choix,

En raison de nos doutes à espérer, que ceux-ci se fassent.

Provoquer l’émanation des douleurs invoquées

Sert à alimenter nos facultés de survie éclairée.

/

L’instinct est un animal à dompter.

L’écorce vive de ses chimères volatiles

Est un pouvoir consumant qui sert nos désirs de libertés,

Une écume désinfectante qui déploie nos énergies utiles.

Monstrueuse gorgone aux multiples visages,

Ses chemins divergents sont notre ultime gage de secours.

Une province héroïque où les choix font rage,

Où, trouver la direction majeure, est un postulat lourd.

/

De nos décisions naissent nos incertitudes

De nos incertitudes naissent nos indécisions.

Décemment incertaines, ces décisions naissantes

Confirment la décence, avec certitude, de pouvoir en décider.

////

L’instinct du choix

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De nos décisions naissent nos incertitudes

De nos incertitudes naissent nos indécisions.

Décemment incertaines, ces décisions naissantes

Confirment la décence, avec certitude, de pouvoir en décider.

/

D’un pas assuré, nous nous devons d’émettre des choix,

En raison de nos doutes à espérer, que ceux-ci se fassent.

Provoquer l’émanation des douleurs invoquées

Sert à alimenter nos facultés de survie éclairée.

/

Si la douce providence d’une alternative justifie nos moyens

Le choix de cette providence ne justifie pas nos douleurs.

Si la providence ne justifie pas nos choix douloureux

L’alternative de nos moyens justifie la providence de nos choix.

/

L’instinct est un animal à dompter.

L’écorce vive de ses chimères volatiles

Est un pouvoir consumant qui sert nos désirs de libertés,

Une écume désinfectante qui déploie nos énergies utiles.

Monstrueuse gorgone aux multiples visages,

Ses chemins divergents sont notre ultime gage de secours.

Une province héroïque où les choix font rage,

Où, trouver la direction majeure, est un postulat lourd.

©Necromongers

B_-ZfQ3WcAANyna

La Douce Providence Des Alternatives (1): « La fin justifie la couleur de nos humeurs »

(NB: Ceci est un travail de recherche sur les alternatives possibles d’un ensemble d’idées et de phrases remuées dans tous les sens.)

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« La fin justifie la couleur de nos humeurs »

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Il y a dans l’air comme une amplitude débonnaire

Vacante, illusoire, solitaire et béate.

Une ondée larmoyante qui investit mon cœur en hâte,

Une criée tonitruante qui s’empare de mon calvaire.

Sa flèche perforante se noie dans ma rancœur,

Transperce mon corps de part et d’autre.

Au bout de sa pointe elle a accrochée la liqueur,

Semence aux vertus liquéfiantes, en autre…

…qui va finir sa course sur un arbre.

Les secondes sont de trop pour qu’il ne se pétrifie,

Commence à couler comme un tableau de Dali.

Impressionné par l’indescriptible couperet du sabre…

…cette arme qu’il ne s’attendait pas à recevoir,

Cette larme qu’il ne s’apprêtait pas à affronter,

Vient fendre ce qui lui restait d’humanité,

Occire l’immense dureté de sa longue histoire.

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Fins alter-néga/posi-natives :

…j’ouvre les yeux !

Je sens bien une piqûre naissante,

Qui me heurte et sonne le replis, mais d’un feu

Elle envahit le creux de mon antre,

Se disperse volontairement dans son enveloppe charnelle,

S’agrippe telle une araignée sur une proie,

Ficelant mon intérieur avec ses griffes virtuelles,

Estompant peu à peu, l’obéissance de mes choix.

Je n’ai plus de saveur, plus de goût dans la bouche

 Je perd pied dans la peur, m’effrite comme une vieille souche.

La blessure est profonde, évolue à sa guise

Elle libère de sa sonde, une angoisse très précise.

A chaque malheur son emprise

A chaque labeur sa méprise,

A chaque souffrance son lot de douleur,

Chacun déguise en soi ses éternelles frayeurs.

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…j’ouvre les yeux !

Je sens bien une piqûre naissante,

Qui me heurte et sonne le replis, mais d’un feu

Mon corps bloque l’entrée de cette douleur qui m’éventre.

Concentrer l’énergie rayonnante qui attend,

En silence, d’être libéré de l’enveloppe qui la maintient.

Laisser s’échapper cette force qui lentement se répand,

Comme une arme cachée qui crie son festin.

Mon corps bondis de l’intérieur, assoiffé

 Étanchant la sécheresse de sa captivité,

Buvant frénétiquement la liqueur des maux répandus

Comme un mangeur de temps aux allures absolues.

A chaque malheur son emprise

A chaque douleur, une médication émise,

A chaque souffrance son système défensif,

Chacun applique en soi un remède impulsif.

B_-ZfQ3WcAANyna