Archives pour la catégorie Poésie

Les « Necro manigances Dandois saisissantes » … toujours disponible.

Bonjour.
Vous le savez tous. La situation est critique. L’ONU est en pleine crise, l’Europe n’arrive pas à trancher, et l’autre rigolo de Donald s’amuse d’une information qu’il prend à la légère. Même Kim-Jong-Un s’est emparé de cette nouvelle arme à sensation.
Ne désespérez pas, vous aussi vous pouvez l’avoir… c’est par en-dessous:

https://urticalitblog.blogspot.com/2018/05/a-paraitre-necro-manigances-dandois.html?spref=fb

 

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©Necromongers et ©Pascal Dandois

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J’ai… 2018.

Je n’ai pas compris… tout de suite.

On me tirait des révérences sur… 2018.

J’ai cherché à croire… d’avance.

Qu’elle pourrait être notre… chance.

J’en reste tout penaud… d’émoi.

Tant le livre est un bateau… d’anchois.

Bien triés et mis en rang… pour la cause.

En place et organisés pour… l’applause !

De mignonnes serviettes en papier… jetables.

Prêtes à inonder l’interjection des onomatopées… interminables.

Une flamme solitaire qui illumine… les puissants.

De sorte que la lumière réfléchit… celle d’avant.

Du vieux avec du neuf pour… les cons.

Comme ceux qui ont besoin continuellement d’une… leçon.

Pourtant la vérité est riche pour ceux… qui l’acceptent.

Faut croire dorénavant que l’indice vaut… perpète.

Mieux vaut trier ses déchets que… les étaler.

Il semble évident que la nation préfère… les enjoliver.

La parole n’est pas assez il faut croire… en Jupiter.

Et puis pour définitivement plaire… se moquer de la misère.

J’ai… 2018… je passe mon tour…

©Necromongers

Trompe la vie.

On s’émascule l’esprit

On se démantibule l’habit

Naviguant, troubadour de l’infini

Les saveurs affûtées par l’oubli.

 

Devenant les vieux de l’avenir

L’évolution au prix du cachemire

Cherchant définitivement le désir

Des chevauchées passées en saphir.

 

L’Alzheimer des feux de la crampe

Une idole qui enquête sur la rampe

La beauté du geste, les souvenirs qui banquent

La sortie du meilleur des rêves branques.

 

La flamme pète sous l’écorce

Comme un bon vieux divorce

Une lame secrète qui force

Des larmes discrètes en amorce.

 

On peut mourir en pleine quête

Dans la sueur d’une requête

Au milieu de la fête

Comme un homme dont la peur se reflète.

 

On peut mourir pour rester vivant, pendant longtemps…

 

©Necromongers

Déshydratation vectorielle

Irrigation de l’âme

Senteur décuplée

Société infâme

Odeur malmenée.

Chantier célébré

Angoisse en suspens

Spasmes acérés

Diagonale des long flancs.

Temps suspendu

Attente de certification

Transversale ténue

Logique d’amélioration.

Identification en téléchargement

Cupide manigance

Pirate d’hébergement

Solstice virtuel d’alignement.

©Necromongers

A paraître: Necro Manigances Dandois Saisissantes (extrait)

Ça gratte, ça écorche, ça grignote aux écornures

Boniments, élégances, radiothérapie des ligaments.

Fleur de sel et autre pigmentation vénérienne

Ribambelle et flagellation des cordes vocables.

Particules, poussières, rhume des soins

Sauvetage assidu d’endorphines faméliques.

Médecine légale des sentiments à nu

Voyeurisme amateur déporté par transparence.

 

 

On palpe, on pince, on tâte les arrières faussetés

Véhémences, torsions, foulures des condiments.

Sauce naguère et assortiment des passés

Élongation des nuances de farces et matraques.

Atmosphère, oxydation, grippe inestimable

Émasculation des niveaux de gris tempête.

Doctrine sédimentaire des couches émotionnelles

Tabloïd grandeur mature dégorgé sans souffrance.

 

Le corps est un autre homme qui tente de survivre à l’extérieur.

L’homme est un autre décor qui se serpente de l’intérieur.

Necromongers, Les tentacules de l’esprit
(textes: Necromongers / Dessins : Pascal Dandois)

A commander auprès de l’éditeur urticalitblog@gmail.com

Prix 6€ port compris

Ici, tout de suite, maintenant…

L’important c’est d’aimer

Avant, après, pendant

Je ne sais pas, c’est équivalent.

 

On peut tout se reprocher

Avant, après, pendant

Peu importe, c’est légiférant.

 

Il n’y a pas à se supporter

Avant, après, pendant

Pourtant on s’aime d’être dépendant.

 

L’avenir s’écrit sans avoir été

Avant, après, pendant

De préférence en ayant vécu longtemps.

 

On cherche à être nominé

Avant, après, pendant

On pleure surtout l’ironie des vivants.

 

Avoir c’est déjà posséder

Avant, après, pendant

Quel avenir pour nos amis d’antan ?

 

On n’est pas beau quand on est laid

Avant, après, pendant

On flirte régulièrement avec le jugement.

 

On est pareil quand on est différent

Avant, après, pendant

Il n’y a que les aveugles pour voir que c’est un faux-semblant.

 

On pleure, on rit, on chante

Avant, après, pendant

La joie c’est comme la peur quand elle nous ment.

 

On cherche, on fouille, on rêve

Avant, après, pendant

Toutes nos illusions d’enfant.

 

On voudrait des réponses sans imaginer

Avant, après, pendant

Que le sort de nos solutions est un problème errant.

 

Ici, tout de suite, maintenant

Il y a la vie qu’on juge intensément

Avant, après, pendant…

 

©Necromongers

 

Si on cherchait à s’égarer…

A la poursuite du temps perdu

J’ai pourchassé nos vies futures,

Comme dans un vide suspendu

J’ai patiné à toute allure.

 

Immolé par le cœur errant

D’une aventure sans lendemain,

J’ai traversé les âmes d’antan

Glissant de près d’un fond sans teint.

 

Tout déconfit, me retournant

J’ai voulu faire une marche arrière,

Sans regarder si au-devant

La vie pouvait me faire barrière.

 

Un instant grave m’a rappelé

Qu’en cherchant trop on s’égarait,

Par une prison qui m’a figé

Entre deux temps, coincé, j’étais.

 

Depuis j’ai hâte de retrouver

Une liberté sans précédent,

Un univers de vérité

Pour m’établir très sincèrement.

 

©Necromongers

Les paradigmes d’encre (IOTA)

Confiné dans les vastes splendeurs du néant

Une main tendue flotte dans le vide errant.

Une étoile naine y brille sans aucune logistique

Éclairant de sa dimension les lignes magnétiques.

Soluté à la poigne naissante.

 

Suspendu dans la vacuité un simple instant

L’espace scindé par l’immensité terramorphique.

Une œuvre d’un pauvre dieu, au cœur persistant

Ouvrant les étoiles à coup de clé voltaïque.

Image à la vision angoissante.

 

L’océan noir tremble à la lumière grandissante

La paume céleste brûle, devient évanescente.

L’équilibre est précaire, instable unité de recherche

Quelques myriades et des parsecs pour perche.

Naissance à l’aveugle sidérante.

 

Les doigts effleurent chaque distance opalescente

Les yeux regardent encore et encore, la distance.

De nous, à des années lumières infiniment vacillantes

Un astre, dans l’infinité humaine de la résilience.

Vision infinie déchirante.

 

De magmas en explosions atmosphériques

Léché par sa première comète tellurique.

Un foisonnement faisant déplacer la matière

Une deuxième naissance, un remous adultère.

Mouvements d’indécise planante.

 

Des Calliope remuant les lignes de leur corps

Dans les écrits célestes, perdus et souterrains.

Derrière les beautés des failles sismiques raccords

Épousant les courbes à chaque mouvement de rein.

Galaxie souvent tournoyante.

 

En dehors du temps, créant son indice naturel

Des pluies filantes festoient en jouissance la nouvelle.

Les dimensions se congratulent à l’unisson

L’univers ouvre un œil, sa sieste écourtée par la chanson.

Canopée générationnelle frémissante.

 

Les météores et les comètes ne se croisent jamais

Dans des plaines aux allures volcaniques.

Oubliant les flots insensés qui coulent désormais

Dans le cœur d’une planète organique.

Battement silencieux d’Amarante.

 

Le cosmos s’étalant sur l’infini de toutes les attentes

Résonne en sourdine pour de futures patentes.

Une variante du Big Bang pour les étoiles à neutrons

La dîme des poussières sous les étoiles d’électrons.

Voie lactée partiellement déroutante.

 

Le silence et les cris stellaires des anneaux

Tournoyant autour des vieux paradis célestes.

S’abstient de toutes voix susurrées sous nos peaux

Quand nous prions durement pour le reste.

Déité aux allures pesante.

 

©Necromongers & ©Richard Kuran

 

 

 

Les paradigmes d’encre ( ÊTA)

{une erreur s’est glissée dans l’ordre de notre alphabet Grec. Celui-ci aurait dû être entre ZÊTA et THÊTA}

 

Dans l’odeur mélancolique des courants d’eaux

Une flaque obsolescente traîne en flottant.

Unique en son genre, pâle comme une myriade d’océans

Elle luit, brille et se pare de ses lunettes mégalos.

Hormone tellurique.

 

Elle danse comme les mers déchaînées au lointain

Elle jouie comme les désirs inachevés, si soudain.

Vibrante de son état, subtile, insaisissable

Jouant les figurantes de son histoire impérissable.

Idée métaphorique.

 

Songe du néant, noir et rampant, huile sur le feu

Jardin d’étincelles, lourde et suintante, elle se paye cher.

Fait avancer le monde en brûlant les étapes, amère

Combustible des vies enfouies, nécessité des envieux.

Frappe géopolitique.

 

Agitée comme les vagues, une peinture abstraite

Attisant les flammes sur des vents bénévoles.

Qui naviguant, s’envolent, se survolent

Parfois prennent soudain la poudre d’escampette.

Charge hystérique.

 

Idiome discret, se délectant du mystère établi

Forcenée des faveurs ondulantes des affres marines.

La peur n’est plus à moindre encolure, au port même minime

Sans plus effrayer les vagues à l’âme de la vie.

Planeur mélancolique.

 

Confluence mystique, magnétisme insaisissable

L’ivresse limpide de vivre sur des effluves claires.

Vivante, vivifiante, tonifiante, comme un éclair

Au travers de cette atmosphère non mystifiable.

Vapeur éthylique.

 

Amour croisé, délétère, arguant des tripes à voler

Séjour d’un horizon voilé planant sur un soleil.

Trépidant, irradiant, sonnant de meilleurs bûchers

Galopant sans concession vers un destin d’éveil.

Liqueur famélique.

 

Haine des mémoires oubliées sur les glaces

Le long de ces couloirs de verre et de marbre.

Survivant, soutenant, suivant de l’écho filasse

Des fluides gravés au cœur des arbres.

Rivière anthropomorphique.

 

Derrière les salves héroïques légendaires, en miroir

Le feu tenaille, la vie tressaille, rougit d’espérance.

Se nourrir de la forge de Mjollnir, partir à l’abattoir

Renverser le monde, le tenir pour responsable d’errance.

Explosion pandémique.

 

Et dans la poussière restante nous renaîtrons enfin

Un silence d’espérance dans la nuit des temps.

Le monde se meurt, le ciel s’écoeure, des pleurs assassins

Nous reconstruirons ce qui reste d’antan.

Poème philosophique.

 

©Necromongers & ©Richard Kuran