Tous les articles par Necromongers

_ Les songes d’une nuit d’éther _

Valse à mille pans

On regarde ailleurs,

Conduite en état de détresse

Permis de fuir.

Avaler des éthylotests

Passer la dernière,

Démarrer en trombe

Remettre le couvert.

Singer les contre cœurs

Faire fi des politesses,

Avoir la tête qui séjourne

Dans une gueule d’atmosphère.

Voir trouble et tintinnabuler

Essayer de répondre à la foudre,

Courir dans un désert de soif

Chercher l’oasis de dégrisement.

L’avant poste de l’infortune

Le serpent qui se mord le feu,

Faire une dernière gouttière

Se jeter à l’eau…

la vérité n’aime pas Dieu

Sans foie ni loi, si pieu,

Être ou avoir éthéré

N’être ou ne pas naître.

©Necromongers

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Putréfaction au peigne fin.

Singeries mélomanes en apnée

Inondations tuméfiées

Carte au GPS tronqué

La partie lance plusieurs fois les dés.

 

Amère équivoque

Palpation sans main mise

Pour une étude égrainée

Sage et conditionnée.

 

Tourbillon malicieux

Éphémère et docile

Courte représentation

Stage en immersion tactile.

 

Factieux et péremptoire

Ordonnance maligne

Condition ségrégative

Omnipotence de la spéculation.

 

Nivellement en chargement

Ruissellement préprogrammé

Échec de la retransmission

Jeu de la guirlande magique.

 

Castaner et confettis

Pluie d’organes et compagnie

Limogeages endimanchés

Nouvelle perle à enfiler.

 

Les dernières lueurs

Parcelles à amnistier

Le passé sans peur

Des mots à oublier.

 

©Necromongers

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Les Humeurs de Necromongers « Qui sommes-nous? (2) »

– Qui sommes-nous?

– Des climato-sceptiques!

– Que voulons-nous?

– Etre sceptiques!

– Pourquoi?

– Pour le climat!

– …

– Bah quoi?

– Non rien.

________

– Qui sommes-nous?

– Des intersectionnels racisés!

– Que voulons-nous?

– Etre non mixtes!

– Pourquoi?

– Pour décolonialiser le discours ambiant!

– Sérieux?

– Sérieux.

– Ah merde, désolé.

– Pourquoi?

– Je croyais que c’était pour faire avancer le débat sur l’universalisme.

_________

– Qui sommes-nous?

– Des LREM!

– Que voulons-nous?

– Gouverner ta mère, ton père, mes frères et mes sœurs, ohoh ooohoohhh!

– Pourq…

– OHOH OOOOHOOOHHH!

_______

– Qui sommes-nous?

– Le parti socialiste!

– Hein?

– Bah oui.

– Sérieux?

– …

– Ah bon, j’ai eu peur.

________

– Qui sommes-nous?

– Les homéopathes!

– Que voulons-nous?

– Guérir les gens!

– Pourquoi?

– Bah pourquoi pas.

– En 5ch?

– Non en 30ch!

– Sérieux??

– Chais pas.

– Oui hein, moi non plus.

_________

– Qui sommes-nous?

– Des gilets jaunes!

– Que voulons-nous?

– Manifester!

– Pourquoi?

– Pour dénoncer le totalitarisme gouvernemental, ses dérives financières et sa capacité à enrichir les riches et seulement eux!

– Et ça marche?

– Environ 1 samedi par semaine, bon pied bon œil.

©Necromongers

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Incartade pulmonaire dispersée.

Joie – Verdict – Solution finale

Empressement – Volupté – Gaudriole

Énormité – Singerie – Normalité

Conséquence – Acte sans fin – Régularité

Méfiance – Regard oblique – Cheminement

Caractère – Force de la nature – Trublion

Colère – Positivisme aiguë – Réfraction

Sondage – Mensonge – Idée reçue

Comportement – Evolution – Restriction

Délétère – Revigorant – Trouble de l’ordre public

 

                                                 ∞     ≈      ≠

 

Tout est éphémère. Les émotions chantent les louanges des jours qui n’ont pas eu lieu.

Le vide est roi. Personne n’est autrement plus viable que dans son inexistence.

Le temps n’existe pas. On brûle nos calories à la lumière de choix préparés.

Le silence nous dévisage. Chaque seconde est un mur qui disparaît dans le néant.

L’oubli est réparateur. On calcule notre avenir à la vitesse d’une balle perdue.

La conscience est un fantôme. Nous sommes une innovation cellulaire sans lendemain.

 

©Necromongers

(image: Eugène Korolev)

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Les Humeurs de Necromongers « Polyamide moutarde »

La plupart du temps les gens ne comprennent rien.
Ça se veut de la droite, de la gauche, du centre, des extrêmes…
C’est contre ça, pour ci, ça ne veut pas de ça, ça préfère ci…
Mais dans l’absolu, de façon assez générale, ça piaille en acceptant de se faire enfiler depuis des décennies.
On est tous les enfants d’une démocratie du papier. Du genre qui peut s’en vanter en affirmant des piliers de démonstration de fonctionnement… qui depuis des années est en déliquescence effarante.
Et voilà un mouvement (qui bien que protéiforme) essaye de dénoncer les injustices à sa façon, se fait de suite reléguer au niveau d’un populisme ravageur parce qu’il menace un équilibre qui ferait basculer notre démocratie totalitaire dangereusement.
Un équilibre? Vous pensez vraiment que notre système est une forme de balance équitable des droits? Vraiment?
Vous y tenez tant que ça à vos droits qui se délitent de mois en mois? Vous êtes à ce point attachés à vos petites habitudes consuméristes pour accepter que le monde engloutisse ce qui reste à pomper en plus de vos fausses valeurs ajoutées?
Vous pensez que vous pouvez vous prendre au sérieux en continuant de croire que l’optimisme est un critère de prière bankable?
Que vous aimiez le jaune ou non, que vous soyez fans des gilets ou pas, que cette histoire vous intéresse ou vous insupporte… vous n’avez pas le choix.
Personnellement, comme bon nombre de personnes vivant au jour le jour, ce truc m’a fait chier au départ. Pris dans ma petite vie existentielle nombriliste, et voyant le truc animé par l’austérité du consumérisme participatif en besoin d’encore plus consommer, je n’ai pas compris l’intérêt.
Aujourd’hui, ce que je vois, c’est que le gouvernement en a peur, car il casse ses codes et met à mal sa politique visible de lynchage public des droits.
Il met en avant la capacité anti-démocratique d’un état poussé au besoin de passer outre les rudiments de protection de son propre peuple, et à la mission de subvenir à ses besoins avant d’enrichir les actionnaires financiers.
La répression est sa seule réponse, car les lobbys ne lui permettent pas un vrai dialogue sincère. Ni maintenant, ni plus tard. Tout ce qu’on pourra vous promettre est forcément faux, et mandaté par les esprits de l’extinction mondiale de l’humanité.
Ce monde est décidément beaucoup plus con que prévu. Et si jamais quelque chose pouvait mettre en péril un engrenage qui pourfendrait la totalité de sa stabilité pour l’anéantir, j’avoue que je m’en réjouis d’avance.
Je ne sais pas si je verrai les prémices de la fin du monde moderne, mais je m’en délecte joyeusement.

*

Le mépris.
Le mépris du gilet.
Le mépris de la matraque.
Le mépris de la consommation.
Le mépris de la démocratie déliquescente.
Le mépris de l’effort de circonstance.
Le mépris du changement.
Le mépris du peuple.
Le mépris gratuit.
Le mépris.

Les soldes c’est jusqu’au 6 Février.
Le mépris à prix cassé, fracassé, dilapidé.
Mais sur Amazon ça continuera après…

*

C’est toujours pareil de toute façon:
Aux sans chefs il leur faut des chefs
Aux sans partis il leur faut des représentants
Aux sans thunes il leur faut de la thune
Aux sans humour il leur faut de l’intelligence
J’ai regardé sur Amazon, on trouve rien de tout ça.

Il y a des tas de choses pour lesquelles j’ai du mal à avoir un avis, mais je serais quand-même capable de faire des amorces de réponses.
Non, on ne peut pas répondre à tout.
Non, avoir un avis sur tout ne permet pas de se faire une opinion sincère.
Non, faire croire qu’on a un avis sur tout n’est pas une réponse viable et rassurante, car il faut réfléchir par soi-même.
Et pour avoir un avis tranché, il faut confronter le sien aux autres, les affronter.
On ne sort pas d’une école en ayant des réponses.
On ne donne pas de réponses sans avoir écumé le terrain.
On écume pas le terrain sans avoir réfléchi aux risques.
On accepte les risques si on
connaît ses faiblesses… parce que sans connaissance du terrain on ne découvre rien, et sans faiblesses on ne réfléchit pas.
Je peux me tromper.
Je me trompe souvent.
Mais ça n’a aucune importance.
Ce qui compte avant tout, c’est de ne pas faire semblant d’avoir raison.

©Necromongers

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Aimez-moi avant…

Je voudrais vous dire, mon amour
A quel point je ne vis plus le jour
A quel point je ne vis plus la nuit
Comment encore aujourd’hui.

Je voudrais vous dire ma muse
Pourquoi j’ai surtout besoin qu’on m’use
Pourquoi je sais que la vie est légère
Parce que le monde est comme naguère.

Je voudrais vous vivre mon amante
Et vous décider de demain comme aimante
Et vous demander de relire nos vies futures
Comme une tribune à nos infortunes lectures.

Je voudrais vous dire… que ce monde est ridicule
Mais j’aurais voulu que vous m’aimiez avant.

©Necromongers

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Dos de cabillaud

Je n’ai guère crié de plaisir

Quand le paletot m’est tombé sur le recto.

De verso je n’ai rien saisi

Mais sitôt le sens au bon endroit j’ai su.

 

Su que l’arbre était bien plus qu’une forêt,

Qu’un tronc bien membré ça pesait,

Qu’être coincé des reins c’était déplacé,

Sans compter que bloquer du dos c’est désaxer.

 

Mon sang ne fit qu’un tour

pendant que mon lit m’accueillit à plat.

Le silence rendait ma douleur pénétrante

Et mon cœur battait dans le haut de mon fessier.

 

Mon tourment était si régulier à la tâche

Que m’allonger toutes les heures me dénonçait.

Presque, je harcelais mon corps de cette étreinte

Un torrent de délateurs m’invectivait par derrière.

 

Je n’ai guère hurlé de désir

Quand le verso a fait dans le mytho.

De recto j’ai fait façade

Les lanceurs d’alerte réfugiés dans mon bassin.

 

La patience est mère de toutes les vertus

Contrairement aux gros buffets qui esquintent,

Puisque nos jambes n’ont pu s’y plier

Nous, vertébrés, n’avons que le dos pour pleurer.

 

©Necromongers

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_Le retour du renard_

Les fossés sont comme des tranches de vie,

Des recoins magnanimes où se cachent des envies.

Dans les taillis le destin guette, tapis

Surpris par la lumière, il s’en gausse, ébloui.

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C’est en proie à la disette qu’il surgit.

Le flair aiguisé, les pattes de velours,

Un regard hypnotisant, ses yeux se posent conquis,

Sur le festin docile, désarmé, s’abandonnant à sa cour.

_______________________

Accompagnant un bout du chemin

Sur un unique parcours

La furtive sollicitude d’un larcin

Qui suit son bourreau d’un frêle amour.

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La proie n’est pas indifférente, c’est flagrant

Le chasseur est pourchassé, lui qui croyait prendre.

Attelé à suivre sans détour, les pas du chassant

Qui, pris au piège, est prêt à se vendre.

©Necromongers

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J’ai peur du passé, l’avenir l’est devenu.

Je n’ai jamais mis d’argent de côté, parce que l’argent ça ne sert à rien.

Certains vous diront que l’argent bien utilisé peut faire le bonheur et le bien. C’est faux, l’argent sert l’argent, et l’argent appelle à plus d’argent pour encore plus d’argent.

Oh bien sûr je vous dis ça je ne suis pas à plaindre. Malgré mon inadaptation sociale dès l’enfance dans une masure perdue au milieu du parc naturel du limousin , et un parcours éducatif national dont je ne voyais pas le sens, j’ai quand-même réussi à trouver un taf pour devenir autonome (pire, le 2ème amour de ma vie est une prof).

Fils d’un fou furieux mi-anarchiste mi-bipolaire (déjà bipolaire c’est pas mal, mais mi-bipolaire c’est deux fois moins bien que plus pas mal), et d’une mère fabuleuse qui a fait ce que les hommes fous et perdus ne savent pas, me prodiguer l’amour.

Depuis tout jeune donc, je navigue entre haine et amour, sans arriver à choisir. Je suis dans l’empêchement, dans la retenue, pour les deux.

Avant même de savoir que le monde allait s’effondrer, je ne croyais déjà plus vraiment en lui, c’est dire si le fait qu’aujourd’hui je sois toujours vivant et père de deux enfants est plutôt d’un optimisme fou.

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Vous allez me dire « on s’en fout mec de ta life ! ». Simplement, je ne suis pas un enfant du consumérisme, je ne comprends pas l’idée, je n’y adhère pas. Et malgré ma situation un peu confortable, je n’ai pas envie d’être dans un camp, je ne veux pas choisir une couleur, un gilet, un parti, une cause… vos vies ne sont pas une excuse pour la mienne.

Nos système sont basés sur l’asservissement à la fonction que donne l’argent. Donc plus tu en as, plus c’est toi qui asservit les autres. Et quoi qu’on en fasse ça tourne comme ça.

Cette course au pouvoir et à l’argent pour l’avoir, a contaminé les siècles jusqu’à notre ère. En grand seigneur nous avons démultiplié les façons de faire du profit, créé l’argent virtuel, pompé toutes les ressources planétaires, explosé la limite naturelle à se ressourcer d’elle-même, aidé progressivement à rétrograder les uniques acquis sociaux gagnés à la sueur et au sang, et nous avons accepté de voter pour élire les décideurs de ce massacre.

Il n’y a plus rien à sauver. Le retour en arrière n’intéresse personne. Nos vies sont conditionnées par la geôle de l’ultra libéralisme et du capitalisme primaire. Par la dématérialisation, la délation et le nationalisme rampant. Même le langage et les mots utilisés sont régulièrement modifiés voir retirés dans nos modes de vies. Certains manuels, documents administratifs, socio-éducatifs nous mettent de plein pied dans la dystopie de Georges Orwell. Si on y ajoute la surveillance dans les rues, sur nos ordinateurs, nos téléphones et les réseaux sociaux, et au boulot, on y est presque.

La 6ème extinction de l’espèce a commencé.

L’extraction des énergies fossiles est considérablement alourdie par la profondeur à laquelle il faut aller la puiser. Son raffinement est d’autant plus coûteux.

Les minerais rares et précieux qui servent à fabriquer les composants de nos appareils électroniques épuiseront d’abord les enfants qui sont exploités pour les extraire, avant de ne plus être disponibles tout court.

L’huile de palme (utilisée dans une énorme quantité de produits alimentaires, industriels, oléochimie et agro-carburants) déforeste massivement les derniers poumons de la planète.

Le plastique sème la panique et envahit les océans, au point de faire mourir une majorité des espèces marines à une vitesse folle.

Les bagnoles et les camions par milliards, les avions par milliers, les usines qui brûlent dans l’atmosphère et rejettent dans la mer, le nucléaire pour des milliers d’années même si on s’en débarrasse.

Les bâtisseurs battissent, bétonnent partout où ils peuvent, jusque sur le littoral, les zones interdites auparavant, sur des milieux naturels protégés, partout, partout où l’état leur permet de magnifier le consumérisme humain.

Oui mais voilà, l’écologie c’est un truc de bobo, depuis que le terme existe.

Tout le monde s’en branle un peu de la protection des espèces, du climat, de la répercussion que ça peut avoir sur la façon d’appréhender la vie, même si on évoque les gamins exploités, les peuples opprimés et les guerres organisées par le colonialisme de fond.

On est prisonnier de sa voiture si on bosse, si on doit faire les courses, si on doit aller à l’hôpital, à la maternité, à la crèche, à l’école, aux putes (que sais-je moi).

C’est vrai que ça fait légèrement humaniste de droite (sans frontières) quand on légitime la faim dans le monde pour rivaliser avec nos conditions de démocraties totalitaires encore pluralistes niveau tension du string.

On est prisonnier de nos revenus. A cause de notre niveau de vie acquis, de nos gosses, de nos ex, de nos pensions alimentaires, de nos crédits à la con, de nos rêves unilatéraux, de nos nuisances écologiques, de pleins de conneries loufoques qui ne servent qu’à nous faire croire qu’on vit.

On est dépendant de notre amour, de notre façon de pouvoir l’alimenter, le déclarer, le supporter, le dévoiler, le faire vivre. Et depuis tout ce temps-là, on se regarde mourir en applaudissant les maigres évolutions que le monde moderne a piqué au délitement d’espace.

Faites ce que vous voulez, croyez qui vous voulez, aimez qui vous pouvez, mais surtout, s’il vous plaît, ne montrez pas du doigt ceux que vous ne comprenez pas.

Pendant que vous jugez gratuitement, certains payent pour accuser.

Restez vous-même, ce sera déjà un grand pas vers la sincérité.

Pour la vérité, il faudra attendre que la majorité soit prête à tout entendre, et il nous faut en admettre une de vérité, personne n’est prêt à tout entendre.

©Necromongers

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Les Humeurs de Necromongers « Des fois,et d’autres fois aussi… »

Des fois je fais de l’humour, des fois j’en fais pas, des fois je tente le sérieusement drôle, c’est toujours comme ça avec l’inconstance.

 

Des fois je suis cynique, des fois je suis honnête, des fois je rends à l’honnêteté son cynisme, c’est comme ça avec les cons.

 

Des fois je joue un personnage, des fois je suis moi, des fois je demande à mon personnage de me jouer, c’est comme ça avec les schizo…

 

Des fois j’en ai marre, des fois je suis content, des fois j’en ai marre d’être content, c’est souvent comme ça avec les indécis…

 

Des fois le monde est beau, des fois il est moche, des fois le beau n’est pas toujours dans le beau, c’est comme ça avec le monde…

 

Des fois l’honneur est sauf, des fois la honte m’habite, des fois j’habite loin des deux, c’est toujours comme ça sans sauf-conduit…

 

Des fois on rigole pour rien, des fois on pleure en silence, des fois on pleure de rire, c’est comme ça avec les émotions vivantes…

 

Des fois on aimerait mourir, des fois on aimerait vivre, des fois on meurt de survivre, c’est comme ça avec les années à revivre…

 

Des fois il fait jour, des fois il fait nuit, des fois c’est l’entre-deux d’une poussière qui papillonne, c’est comme ça avec la lumière…

 

Des fois c’est le début, des fois c’est la fin, des fois c’est le début de la fin, c’est toujours comme ça avec les prémices d’une envie…

 

©Necromongers

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